Top 5 des hotels et hostels berlinois

A Berlin, les hôtels ne sont pas particulièrement bon marché (comptez au moins 50€ pour une chambre pour deux personnes), donc autant ne pas se planter et se trouver un hôtel sympa et bien placé. Voici notre top 5 des hôtels et hostels :

Michelbergerhotel


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Par Zou

Déménager à Berlin: location de camion

Dans la rubrique “vie-pratique-Marie-Claire-Idées”, après trouver un logement à Berlin, déménager à Berlin. Qui a vécu assez longtemps à Berlin pour pouvoir observer le mode de vie de ses semblables, a forcément remarqué leur propension à déménager plus souvent que la moyenne. Les raisons de ce phénomène sont multiples: appartements libres en abondance qui incitent à ne jamais se satisfaire de ce que l’on a, vie en WG (colloc) à durée déterminée…  

Mais pour un Français, déménagement signifie surtout journée de galère pour soi et ses amis serviables et location d’un camion hors de prix. Berlin n’offre pas de solution miracle pour la journée de galère mais en revanche, il existe un moyen de réduire au maximum le coût de son déménagement: Robben & Wientjes (n’essayez pas de prononcer ce mot, c’est comme Schlesische Strasse, ce n’est pas fait pour nous). Une fois que vous aurez vécu “l’expérience Robben & Wientjes”, vous ne verrez plus Berlin de la même façon et vous aurez une forte tendance (agaçante pour vos amis), à repérer les camions ornés d’un phoque bleu à chaque coin de rue pour hurler “regarde, un camion Robben & Wientjes!”.

Bref. Robben & Wientjes est une entreprise intelligente qui a tout compris au mode de vie des Berlinois, puisqu’elle loue des camions à la journée pour moins de 30 €. Si, 30 €, et c’est encore moins cher le dimanche. Le modèle le plus répandu est le LKW Ford Pritsche, un petit camion dont l’arrière est recouvert d’une bâche, où vous pouvez entasser un nombre impressionnant d’objets inutiles achetés au Flohmarkt. L’idéal est de déménager le dimanche (circulation quasi nulle), d’aller chercher son camion entre 8h et 9h30 pour le ramener entre 17h et 19h (le magasin est fermé entre les deux). Les formalités pour louer un camion sont simplissimes, même pas besoin de parler Allemand (faîtes un peu semblant de lire le contrat quand même). En 10 minutes, vous avez les clés et vous êtes prêt à conduire un véhicule de 15 m3. Vous laissez une caution de 100 € en liquide, qui vous sera rendue le soir moins les 30 € de location (l’essence est comprise dans le tarif, pas besoin de faire le plein).

Robben & Wientjes possède 4 magasins dans Berlin: Kreuzberg (Prinzenstrasse 90/91), Prenzlauer Berg (Prenzlauer Alle 96), Neukölln (Lahnstrasse 36-40) et Reinickdorf (Schwarnweberstrasse 23).

Précision: Nous n’avons pas été payé par Robben & Wientjes pour répéter ce nom 5 fois dans notre article, il s’agit juste d’un conseil pratique…


Par Zou

Trouver un logement à Berlin

Berlin exerce depuis plusieurs années maintenant une force d’attraction significative sur une grande partie de l’Europe et au-delà, et tout ce petit monde doit trouver logement à son pied. Peut-être que vous aussi, qui suivez les Lapins techno depuis la France ou ailleurs, rêvez de venir vous y installer, pour quelques semaine, quelques mois ou à durée indéterminée. Si c’est le cas, vous avez sûrement tapé dans Google « trouver un logement à Berlin », et vous avez cru comprendre que se loger ici n’est vraiment pas un problème. Certes, excepté le fait que l’on doit souvent chercher avant de partir, qu’on ne parle pas toujours Allemand et que la recherche de logement à Berlin présente quelques subtilités qu’il peut être utile de connaître.

Il est évident que toute recherche d’appartement passe d’abord par l’épluchage des journaux. Oui mais lesquels, et quel jour de la semaine ? Les deux principaux pourvoyeurs de petites annonces sont les quotidiens locaux Berliner Morgenpost et Tagesspiegel, qui offrent chaque dimanche un cahier spécial logement. Une bonne raison de se lever à l’aube le dimanche matin pour acheter le journal en allant prendre son Frühstück et appeler assez vite dans la journée pour prendre rendez-vous. Mais, me direz-vous, comment je fais si je cherche un logement parce que, justement, je n’habite pas à Berlin, et qu’il me faut d’abord un appartement pour pouvoir aller manger un Frühstück le dimanche ? Ça se tient… Ces deux journaux publient également leurs petites annonces sur leurs sites internet respectifs, dans les rubriques « Anzeigenmarkt » (Berliner Morgenpost, Tagesspiegel).

Le quinzomadaire culturel Zitty offre également des annonces de location, disponibles sur son site internet. Enfin, pour multiplier vos chances, vous pouvez aussi vous inscrire sur le site spécialisé dans l’immobilier Scout 24. Vous remplissez vos critères de choix (quartier, taille, loyer…) et vous recevrez chaque jour quatre ou cinq annonces.

Une fois effectué ce tour d’horizon des moyens de trouver les annonces, le plus dur reste à faire. Vous partez plein d’enthousiasme en vous disant « trop facile, trouver un appart à Berlin, c’est pas comme trouver un boulot à Berlin ». Sauf qu’il arrive souvent que l’on tombe sur une annonce de ce type, qui a de quoi laisser un peu perplexe, voire désemparé, voire carrément déprimé :

Muskauer Str. 23, 88 qm, 512,-k, NK inkl., 1 OG, Küche, D-B, Lam, GH, K, So-Bes. 12 Uhr

Dans ce cas, ne pas paniquer et voir le bon côté des choses : même en parlant mal allemand, vous savez qu’il y a une cuisine, c’est déjà pas mal… Voici un petit aperçu du champ lexical utile à la recherche d’appartement :

Facile :

Die Wohnung : appartement

Mieten : louer

Die Miete : le loyer

Das Zimmer : la pièce

Kaltmiete : loyer sans les charges

Warmmiete : loyer charges comprises

Lage : situation de l’appartement

Besichtigungstermin : rendez-vous pour visiter

Provision : frais d’agence

Kaution : caution

 

Pas facile:

NB (Nebenkosten): charges

Inkl NB: charges comprises

AB (Altbau): bâtiment ancien

Ren. (Renoviert) : rénové

ZH (Zentralheizung) : chauffage central

EBK (Einbauküche) : cuisine intégrée

VH (Vorderhaus) : l’appartement est situé dans la première partie de l’immeuble et donne sur la rue, contrairement à Hinterhaus où il faut traverser une cour pour accéder à l’appartement

LAM (Laminat) : parquet laminé

Dielen : parquet

WG (Wohngemeinschaft) : collocation

OG (Obergeshoss) : étage

DB (Duschbad) : salle de bain avec douche

Une fois que vous avez compris l’annonce et que vous pensez qu’il s’agit de l’appartement de vos rêves, il vous faut prendre rendez-vous pour visiter. Evitez les agences qui demandent des frais d’agence. Les logements disponibles à Berlin sont suffisamment nombreux pour que l’on puisse s’en passer. Ensuite, sachez que la grande majorité des appartements est non meublée. Seule la gazinière (four et plaques) est fournie, le frigo ne l’est pas la plupart du temps. Quant aux documents à fournir, les propriétaires peuvent s’avérer étonnamment exigeant. Cela est dû au fait qu’en Allemagne, le droit des locataires est supérieur au droit des propriétaires, qui ont beaucoup de mal à faire expulser les mauvais payeurs. Ce qui les pousse à prendre leurs précautions… A ce titre, on peut vous demander de fournir une attestation de la Schufa, un organisme qui doit certifier que votre « casier judiciaire financier » est vierge. Cette méthode un peu limite est là pour prouver au propriétaire que vous n’avez pas fait l’objet de poursuites suite à un refus de paiement quelconque… Enfin rassurez-vous, tous les propriétaires ne le demandent pas. En revanche, il vous faudra fournir les documents habituels, photocopie de votre passeport, derniers bulletins de salaire…

Une petite anecdote pour finir… Nous avons visité une petit dizaine d’appartements avant de trouver le nôtre. Nous sommes passés par un appartement sans salle de bain, un appartement sans évier dans la cuisine, un appartement sous les toits dont l’un des côtés était une immense baie vitrée, parfait en cas de canicule… Et enfin, un dimanche après-midi du côté de Neukölln, nous avions rendez-vous pour une visite à 14h. Un peu en avance, on s’aperçoit que deux personnes attendent déjà devant la porte. Puis d’autres personnes arrivent, trois ou quatre chaque minute et finalement, on se retrouve à 40 dans un appartement de 40 m2. Certains trouvent ça très drôle et quittent l’appartement en riant, d’autres très sérieux, imaginent déjà où mettre leur canapé et font la queue auprès d’un agent immobilier aux lunettes carrées pour obtenir leur petit formulaire. Si cela vous arrive, rangez-vous dans la première catégorie et prenez ça comme un malentendu. Vous trouverez mieux ailleurs!

 


Par Zou

LE vidéoclub de Berlin : Videodrom

Pour Les Lapins Techno, louer un DVD signifiait descendre au distributeur de vidéos le plus proche, insérer notre carte bleue et faire défiler les jaquettes, pour finalement louer Harry Potter ou le dernier Spiderman. Nous avons vu les derniers « vrais » vidéoclubs fermer les uns après les autres, en même temps que la VHS amorçait son inexorable extinction. A Berlin, on trouve très peu de distributeurs, mais la plupart des vidéoclubs ne ressemblent pas à l’idée que l’on peut se faire du vidéoclub de quartier. Dans ces immenses espaces aseptisés éclairés au néon industriel, on ne trouve souvent que les derniers blockbusters et des kilomètres de films d’horreur et d’action. Ils offrent parfois un petit rayon de films d’auteurs mais là, le second problème du Français en quête de DVD à louer à Berlin se fait jour : les sous-titres. La plupart de ces films sont édités dans de petites collections qui limitent au maximum l’éventail de langues et de sous-titres. Et voir un film anglais sous-titré en allemand quand on est Français et pas bilingue, peut s’avérer assez vite fastidieux…  


Il existe toutefois un petit paradis pour les cinéphiles et les étrangers : Videodrom, un vidéoclub perdu quelque part au croisement de rues oubliées de Kreuzberg. Le lieu est relativement petit et des centaines, des milliers de DVD sont entassés dans de grandes étagères tapissées de papier peint zébré. On y passe de la bonne musique, les vendeurs comme les clients ont l’air sympathique, on peut se détendre et prendre le temps de chercher le film qui sauvera notre dimanche soir du cafard. Une étagère spéciale est dédiée à « La France », occasion de voir ou de revoir tous les Truffaut, Godard, Tati, Ozon, Chabrol, Resnais… On peut même louer La Boum si le cœur nous en dit ! Toutes les nouveautés, ces films qu’on regrette d’avoir ratés au cinéma les six derniers mois, sont également présentes. De même pour les grands classiques, de Woody Allen à Tarantino en passant par Spielberg. Et si l’envie nous prend de passer un weekend en ermite sans sortir de chez soi, on peut louer l’intégralité de Six Feet Under, Columbo, Les Soprano ou Doctor House.


Pour louer un film, il suffit de se faire faire une carte de membre en apportant une pièce d’identité et une facture d’eau ou d’électricité (ils ne prennent pas l’Anmeldung). On paye ensuite 3,60 € par DVD, un tarif relativement élevé mais justifié. On peut également s’abonner pour 25 € par mois.

Videodrom ne se contente pas de louer des DVD en quantité et en qualité, ce dont on aurait pu se contenter. Il offre également un apport éditorial non négligeable en publiant tous les six mois un catalogue d’une centaine de pages sur le fonds (« Cool old stuff ») et les nouveautés disponibles (« Hot new stuff »). Les créateurs de videodrom ont mis en place une véritable stratégie autour de la vente et la location de produits culturels. Outre la location, avec Videodrom de Mittenwalder Strasse, ils ont ouvert un magasin de DVD, livres, magazines, soundtracks… dans la Oranienstrasse, et un shop online de produits culturels.

Videodrom (location)
Mittenwalder Strasse 11
Videodrom Shop
Oranienstrasse 195
www.videodrom.com


Par Zou

Berlin für Arme, Berlin pour les pauvres, Bernd et Luise Wagner

Dans les librairies berlinoises, le rayon le plus complet, et sans doute le plus lucratif, semble être le rayon « guides ». A côté des grands classiques réactualisés chaque année au rythme des transformations incessantes de la ville, on trouve en général tout une panoplie de guides qui veulent nous vendre du Berlin à toutes les sauces : Berlin à vélo, Berlin en Trabi, Berlin à l’époque communiste, Berlin et les tags, Berlin pour les végétariens, Berlin pour les ours… Ou Berlin pour les pauvres, un ouvrage qui apporte un nouveau souffle au créneau « guides ». Nous nous sommes donc plongés avec intérêt dans la lecture de Berlin für Arme, de Bernd et Luise Wagner, ovni amusant, rafraîchissant et fort pratique pour les lapins aux poches percées…

 

Inutile de revenir sur les statistiques habituelles qui tendent à enfoncer le clou une fois pour toutes : oui, Berlin est une ville pauvre et ses habitants le sont aussi, du moins les 200 000 berlinois qui vivent de l’aide sociale (345 €). C’était le cas de Bernd Wagner, l’auteur de cet ouvrage. Avec 345 € par mois, mieux vaut être ingénieux et malin, ce qui est également son cas.

 

Berlin pour les pauvres est plus que le reflet d’une ville, c’est un livre dans l’air du temps. A l’heure où les discours politiques incitent la population à travailler toujours plus pour gagner juste assez, la population manifeste pour un pouvoir d’achat décent en France, et les fonctionnaires berlinois découvrent les bienfaits de la grève. Bernd Wagner lui, ne rêve pas de gagner plus. Il a seulement décidé que l’on pouvait faire de la pauvreté un véritable art de vivre, pas seulement de survivre. Selon lui, la pauvreté est la condition naturelle de l’homme. Diogène ne vivait-il pas dans un tonneau ? Et que dire de notre ancêtre, l’homme de Cro-Magnon ? Un fois ce constat établi, Bernd Wagner entreprend de nous donner un ensemble de conseils bien avisés pour vivre à Berlin en étant pauvre, à commencer par le moyen d’obtenir l’aide sociale : avant tout, ne pas se décourager, même si votre dossier tombe dans une faille spatio-temporelle de l’administration… Ensuite, comment se nourrir de manière équilibrée avec 345 € par mois ? D’abord, connaître comme sa poche les offres et les prix des différents supermarchés discount, parce que tout pauvre bien informé doit savoir que l’huile d’olive est bien moins chère chez Aldi que chez Lidl ! On peut aussi aller se servir directement chez le producteur, c’est-à-dire partir à la cueillette dans la nature. Une carte de Berlin nous montre quels sont les meilleurs endroits pour trouver champignons, mirabelles et autres noisettes.

 

Bernd Wagner pense aussi à nourrir nos esprits en nous donnant une foule de tuyaux pour se cultiver à l’œil. Musées, théâtres, littérature, concerts, cinéma… : chaque activité requiert un certain nombre de techniques, que l’on sent vécues et expérimentées. Mais le mieux reste quand même de s’alimenter tout en se cultivant, ou de se cultiver tout en boulotant. Pour ça, rien de mieux que les vernissages des galeries et les réceptions des ambassades. On peut retrouver à la fin du livre la liste des ambassades généreuses en buffet, avec leur adresse et le jour de la fête nationale du pays en question, occasion rêvée de s’incruster dans une réception officielle ! La dernière partie du livre, consacrée aux adresses, est une mine d’informations : les clubs gratuits, les restaurants pas chers, les friperies, les bouquinistes, les bureaux des objets trouvés… Si on a besoin d’un parapluie, il suffit de se rendre au bureau des objets trouvés de la BVG, compagnie des transports de Berlin, et de réclamer un parapluie noir perdu il y a trois jours. Apparemment, on a 9 chances sur 10 de s’entendre répondre « oui, c’est celui-ci ? » …

 

Ce petit livre rouge est tout à la fois : un guide pratique, un livre drôle et divertissant, un manifeste sur le mode de vie et de consommation actuel… On attend maintenant le guide « Paris pour les pauvres », avant qu’il n’y ait plus d’étudiants, de chômeurs, d’artistes et de travailleurs pauvres à Paris…

Berlin für Arme, Bernd et Luise Wagner, Eichborn Berlin, 8 €


Par Zou

A chacun son Fahrrad

Ce petit panneau très instructif orne la porte d’entrée du magasin de vélo d’occasion de la Böckhstrasse. Pour les non-germanophones, ce tableau décrit avec humour tous les types de vélos en fonction de leur prix, de leurs qualités et de la personnalité de l’acheteur. Par exemple, de 50 à 69 € (très exactement), les gens qui ont du temps mais pas d’argent peuvent trouver une bicyclette de ballade un peu bricolée et de moyenne qualité. Au dessus de 730 €, ceux qui ont de l’argent mais pas de temps ou ceux qui vivent sur leur vélo peuvent avoir un vélo en diamant…  

Par les temps qui courent (grève de métro qui a duré 10 jours et menace d’une nouvelle grève qui plane au-dessus de nos têtes), impossible de ne pas prêter attention à l’accessoire vital de tout Berlinois qui se respecte : le vélo. Si l’on devait trouver un point commun entre un vieux Berlinois de l’Ouest qui fréquente les Kneippe et un jeune Kreuzbergien vif et aventureux, ce serait leur usage commun et inconditionnel de la bicyclette. Qu’il soit vieux et rouillé, trouvé au Flohmarkt et bricolé à la maison ou qu’il soit flambant neuf, rutilant voire arrogant, le vélo est loin d’être un simple moyen de locomotion. Certes, il reste un moyen fort pratique de se déplacer d’un point à un autre tout en gardant les cuisses musclées. Mais le Berlinois voue à son vélo une affection qui dépasse la relation au simple objet. On en veut pour preuve une de nos amies qui a choisi de baptiser sa bicyclette « Nina »…

On peut donc trouver des vélos pour tous les goûts et toutes les bourses, même si le vélo de base reste relativement onéreux. Difficile en effet de trouver un vélo à moins de 100 €, même vieux, même moche, même chez Aldi. Comme quoi, l’achat d’un vélo n’est pas un acte anodin. Reste le Flohmarkt, meilleur endroit pour trouver le vélo de ses rêves à moins de 60 €, pour autant que l’on ne soit pas trop regardant sur sa provenance…. On conseille particulièrement le Flohmarkt am Mauerparkt à Prenzlauer Berg. Quand on aura trouvé le vélo parfait pour nous, qui avons du temps mais pas d’argent, on vous le présentera et on le baptisera publiquement, avec votre aide…


Par Zou


Les Lapins Techno: un blog curieux et culturel sur Berlin, en Français... les bars, les clubs, les bons plans, de la musique, les expos, les shops, Berlin.