Ellen Allien, votre guide à Berlin…

Ellen Allien aime Berlin et veut le faire savoir… ça tombe bien nous aussi. La tête de file de l’électro berlinoise en est même venue à créer une rubrique “Berlin Guide” sur le site de son label, Bpitch control, home sweet home des artistes Modeselektor, Apparat, Feadz, pour ne citer qu’eux.
Au programme une petite sélection de clubs, de disquaires, de magasins de vêtements branchés, et de lieux culturels (dont le Deutsche Oper Berlin, rien que ça…).
Au final, on reste un peu sur notre faim, avec une sélection et un angle d’approche très “Mitte” (des clubs connus et très officiels, des magasins tendances et hors-de-prix). On aurait préféré bénéficier de tuyaux plus underground et alternatifs de la part d’un bon vieux Berlinois comme Madame Ellen.  

Au passage, les Nuits Sonores, le festival de musiques électroniques Lyonnais commence aujourd’hui. Une édition un peu spéciale puisque cette année, c’est Berlin l’invité d’honneur avec Apparat en chef de file. On appréciera comme il se doit la description de Berlin postée sur le site des Nuits Sonores:
“Phare mondial incontesté et incontestable des musiques électroniques, depuis le début des 00’s, Berlin est sans doute la ville qui compte le plus d’artistes, de labels, de clubs, de bars alternatifs, de lieux cachés, de fêtes improvisées. Berlin, c’est aussi un esprit et l’atmosphère d’une ville. La culture des bars, les petites guinguettes “Imbiss” de quartier, les brunchs jusqu’à 18 heures, le look “out of bed” des Berliners au quotidien…” (c’est vrai qu’on est bien…)
Pour tous les Berlinois de coeur résidant en France, la programmation de cette carte blanche Berlin.


Par Yann Faure

Rencontre avec Patrick Suel, fondateur de la librairie Zadig à Berlin


En septembre 2003, Patrick Suel a crée Zadig, la librairie française de Berlin. Les Lapins techno sont allés le rencontrer il y a quelques semaines pour savoir comment c’est d’être libraire à Berlin, libraire francophone, libraire indépendant, libraire tout court.  

Pourquoi avoir choisi le nom de Zadig ?
Parce que Zadig comme Zorro, comme Voltaire et comme Zidane… Plus sérieusement, on voulait un nom qui incarne le classicisme et l’humanisme, et qui sonne Arabe. Simplement. Crûment. On voulait un nom qui sonne « Multikulti » comme on dit ici, multiculturel, pour ressembler à la France d’aujourd’hui. Quand on va à Paris, c’est beaucoup plus coloré, métissé qu’à Berlin par exemple. On a naturellement pensé à Voltaire parce que c’est un personnage récurrent qui a une certaine cote ici. Il y avait donc dans ce nom une accroche évidente, qui s’est imposée à nous.

Etiez-vous déjà libraire avant de créer Zadig ou avez-vous suivi une formation de libraire ?
Ni l’un ni l’autre. J’avais beaucoup d’amis dans la filière du livre et j’étais surtout public de librairies, j’ai beaucoup acheté de livres. Avant, j’avais fait de la philo. Et une formation n’est pas obligatoire pour monter une entreprise. Par définition, il faut avoir une idée. Notre idée était de créer une librairie francophone et, au bout de quatre ans d’existence, on peut dire qu’on y est parvenu. On a respecté ce titre programmatique en faisant le choix de la diversité et des francophonies au pluriel : les francophones d’Europe, les francophones Nord-africains, Africains, Québécois… Ce qui m’intéressait et me passionne encore, ce sont les îlots francophones des pays de l’Est, en Roumanie, en Pologne… L’équation était là : Berlin est une ville qui réunit l’Est et l’Ouest et Berlin représente un Orient pour les Français. Cet aspect oriental s’incarne dans le logo de Zadig. Et la boucle est bouclée.

Et pourquoi avoir choisi Berlin?
Je n’ai pas choisi Berlin, c’est Berlin qui m’a choisi. Berlin est un coup de cœur. Je n’ai pas ciblé une ville en fonction de mes projets. Comme pour beaucoup de Français ici, c’est Berlin la base de mon inspiration et de ma motivation. On n’était pas sûr que ça prendrait au début mais au bout de quatre ans, avec les contraintes, les difficultés qu’on a eues et le peu de gain - parce qu’un libraire ne gagne jamais de sous - on est à même de dire qu’on a fait quelque chose. Pour ça, on doit rendre hommage à Berlin, qui incarne le modèle culturel parfait pour une librairie. Berlin a été une bonne base pour renouveler les genres, parce qu’ici on était inattendus. On n’est pas seulement un comptoir du livre français basique, on a aussi un côté artistique, künstlerisch, un peu avant-garde, qu’on a cultivé au début mais qui prend très bien ici.

Vous parliez de contraintes et de difficultés. Est-ce que, en tant que libraire français à l’étranger et compte tenu de la spécificité de votre clientèle, vous ressentez la crise du marché de livre ?
Les libraires ne sont pas touchés par la crise du marché du livre, ou du moins ce ne sont pas eux qui en souffrent le plus. Il est vrai qu’il y a des librairies qui ferment à cause des phénomènes de concentration, et que les libraires ne gagnent peut-être pas autant qu’ils pourraient attendre, mais la crise vient de la surproduction. Je pense que les gens lisent mieux mais qu’on les inonde beaucoup trop. La crise du livre vient des 600 ou 700 nouveaux livres publiés chaque année pour la rentrée littéraire. Moi je me place sur le front des libraires indépendants. C’est un concept très français. Il s’agit de défendre la qualité et de savoir éponger la surproduction de certains éditeurs.

Justement, comment et sur quels critères opérez-vous cette sélection pour « éponger la surproduction » ?
Dans le métier de librairie, on parle de fonds, un peu comme un fond de sauce j’allais dire… Puis on fait monter en « gamme », à partir de ses intuitions de départ. On a aussi suivi certains clients à la trace sur leurs goûts, comme le ferait une librairie de quartier. Dès le départ, on a adopté cette démarche pragmatique et méthodique du commerce de proximité. Sauf que notre zone, c’est Berlin. Et je pense qu’on a collé assez facilement au goût d’ici.
Quand je parle de difficultés, c’est surtout la logistique : les facilités de paiement des éditeurs, le besoin de fluidifier le commerce du livre, de raccourcir les délais de livraison… Dès le début, on a voulu envoyer des signes aux clients, en établissant une grille de prix, en garantissant des délais, et on continue à se battre pour ça : des livres qui mettent quinze jours pour arriver de Paris, c’est inadmissible. C’est mon plus gros boulot de lobbyiste en France et dans l’Association Internationale des Libraires Francophones (AILF). Donc tout n’est pas satisfaisant, c’est clair, mais je pense qu’on est quand même parvenu à apporter un souffle d’air frais, à dépoussiérer le métier.

Vous aviez pensé à la librairie française des Galeries Lafayette avant de créer Zadig ?
Disons que j’ai compté sereinement avec. J’avais même compté avec la Romanische Buchhandlung près de la Savignyplatz, qui était un commerce de qualité mais qui était déjà en difficulté à l’époque. Je ne suis pas un fin stratège, j’ai fait ça avec le cœur, les tripes et l’opinion aussi. Je voulais tenter ma chance et j’ai compté avec ces deux concurrents là. Mais en même temps la conjoncture est bonne, on a fait notre place.

Entretenez-vous des liens particuliers avec les « institutions » Françaises de Berlin : Ambassade, Institut Français, Gazette de Berlin…
Oui, absolument. Je connais très bien le fondateur de la Gazette de Berlin, journal qu’on a vu naître. Dans le réseau institutionnel, on a de très bons rapports avec le Bureau du livre de l’Ambassade, avec l’Institut Français et la fondation Genshagen, une fondation franco-allemande datant de la chute du mur et qui a des programmes littéraires. Je n’ai pas de préjugés, je suis ouvert au développement de partenariats avec tous ceux qui travaillent sur la promotion des auteurs, des éditeurs. On a aussi tissé des liens avec des autorités francophones mais non françaises, la Belgique par exemple.

Pensez-vous avoir un rôle de conseil plus fort encore qu’un libraire classique, du fait de la spécificité de votre clientèle, qui souhaite sans doute maintenir un lien affectif et intellectuel fort avec son pays et être au courant de son actualité ?
Non je ne crois pas. Les Français ici sont très bien renseignés. La clientèle française a changé : elle est plus jeune, a moins de pouvoir d’achat, mais elle fait la navette entre Paris et Berlin grâce aux compagnies low cost et elle est très instruite et renseignée sur ce qui se passe en France. Les meilleurs acheteurs lisent au moins Le Monde des Livres, ce qui est déjà beaucoup. C’est le niveau culturel de Berlin qui est intéressant, et notre clientèle allemande est elle aussi très informée. D’après un comptage rigoureux que nous avons fait deux étés de suite, notre clientèle se compose à 50-50 de Français (ou francophones), et d’Allemands.
Ce que je cherche à faire, c’est avant tout trier, inventorier, tenter de guider les clients hors des sentiers battus et des idées reçues. Bien sûr, je garde un ton bien à moi, j’ai mes basiques et mes fondamentaux, on aime ou on n’aime pas…

Par exemple ?
Il y a plusieurs thèmes que j’affectionne, comme le paysagisme, l’architecture ou la jeune fiction francophone, mais je n’ai pas de credo unique auquel on pourrait me réduire. J’ai interrogé ma clientèle et j’ai parfois levé le pied sur certaines choses. On a moins aujourd’hui cette image élitiste ou tournée vers les jeunes auteurs branchés du moment. Ça nous a permis de lancer notre fonds et d’incarner une certaine nouveauté, mais on a très vite agrégé des classiques universels comme Boulgakov ou Faulkner…. On ne peut pas créer la librairie idéale dès le début, à moins d’être un gros investisseur avec des idées préconçues mais ça n’était pas ma démarche. Pour définir notre ton, on pourrait parler de subculture. Le terme « Underground », est tellement réducteur et galvaudé, surtout à Berlin et dans un quartier artistique comme celui-ci. Le mot élitiste me plaît encore moins. On peut dire exigeant et avant-garde. Dans ce domaine, le fonds qui plaît particulièrement à la clientèle allemande est tout ce qui touche à Marcel Duchamp, le dadaïsme, Guy Debord, le situationnisme… Le rayon de la pensée critique et des maîtres à penser du XXe siècle, à partir de Sartre et Camus, est très important chez nous et intéresse beaucoup la clientèle allemande. Voici quelques pistes pour résumer notre ton et notre action.

De quelles manières assurez-vous l’animation de votre librairie en tant que lieu culturel ?
On établit une programmation par semestre et selon l’actualité. J’ai toujours quatre ou cinq lectures en tête. J’ai maintenant pas mal de contact avec des auteurs qui vivent et travaillent ici, et il y en a de plus en plus. Je suis de plus en plus sollicité par des gens qui veulent faire des choses à Berlin, parce qu’ils y vivent ou parce qu’ils sont de passage. Je savais que dès que notre librairie connaîtrait un certain développement, cet aspect suivrait naturellement. Maintenant il faut trier, sélectionner. Par exemple, pendant la biennale d’art contemporain, on organise une exposition, chose que l’on n’a pas faite depuis deux ans. Il s’agit d’une exposition de l’artiste Corinne Laroche qui dans sa pratique du dessin sort des cadres convenus – elle se fait éditeur de cartes postales pour cet événement ! Je ne cherche pas à être animateur ou agitateur culturel, je n’ai pas envie d’être autre chose qu’un libraire. Je ne veux pas m’éparpiller et faire de l’événementiel pour l’événementiel et je n’ai pas envie de sortir de mon terrain d’action, qui est le livre, l’écrit. On m’a parfois sollicité pour mettre des choses sur les murs, j’ai souvent dit non. Mais cette fois, nous clôturerons l’exposition par une présentation de livres d’artistes, amis de l’artiste invitée ou bien auteurs de fascicules et ouvrages déjà présents dans la librairie. In fine, on retombe sur nos pattes.

Voudriez-vous nous faire partager votre dernier coup de cœur littéraire ?
Je m’intéresse de plus en plus aux auteurs du dadaïsme berlinois comme Raoul Hausmann et Richard Huelsenbeck, dont l’Almanach Dada a été réédité et publié aux Presses du Réel. Je m’intéresse beaucoup en ce moment aux années 20 à Berlin. Hélas, il y a très peu de traduction des auteurs de l’époque de la République de Weimar et je pense que nos chers éditeurs français feraient bien de revoir leurs domaines de traduction de la littérature allemande. C’est une époque passionnante sur laquelle il y a un manque, comme une impasse. On y vient peu à peu : Berlin Alexanderplatz de Döblin vient d’être retraduit chez Gallimard, Seul dans Berlin de Hans Fallada a crée un très fort engouement, aussi bien à Paris qu’à Berlin. Kurt Tucholsky par exemple, dont il n’y a plus aucun titre disponible à ce jour, n’est réédité qu’en cette fin d’année 2008 par l’excellent éditeur français Circé.

Cette époque me passionne car je pense que les années 20 avaient beaucoup de similitudes avec la nôtre. J’aime l’idée qu’une ville a des fondamentaux, une mémoire, une pérennité, et je crois que Berlin, tellement en vogue aujourd’hui, a toujours eu certaines de ces caractéristiques. La créativité de cette époque est méconnue parce que la tragédie nazie totalitaire, la double culpabilité allemande, le marasme qu’a vécu Berlin avec sa coupure en deux, ont occulté la vigueur de la scène artistique des années 20. Il y avait une vie la nuit, les cabarets, la danse, les théâtres… Le dadaïsme berlinois est très peu connu alors qu’il était extraordinairement avant-gardiste, de même qu’aujourd’hui beaucoup de choses tombent dans l’oubli, mais l’avant-garde c’est ça aussi. A mon humble avis, ce foisonnement et cette créativité étaient déjà là à l’époque.
J’aurai toujours un œil attentif sur la promotion des auteurs locaux, pour faire mon boulot d’acteur culturel français berlinois. C’est important de savoir pourquoi on est là. Berlin est une ville passionnante, il souffle ici un petit vent de folie et il y a un culte de l’avant-garde pour l’avant-garde, et tout ça a des sources.

Zadig, Linienstrasse 141
Du 26 avril au 10 mai, exposition “Le mur postal” de Corinne Laroche dans la librairie Zadig.

Par Soizic Cadio

Fermeture du Tacheles

Le 31 décembre 2008, le célèbre Tacheles devra fermer ses portes. Le Fundus Gruppe prévoit en effet de racheter les 28 000 m² en ruine où se nichent une trentaine d’ateliers d’artistes, pour y construire un complexe comprenant un hôtel 5 étoile et des boutiques de luxe.

Expansion capitaliste vs alternative résistante? Dans les articles que l’on peut lire à ce sujet, c’est noir ou blanc. Soit le Tacheles est une ruine qui fait tâche au cœur de Mitte, soit il est le lieu unique d’une créativité exemplaire. Le débat n’est pas aussi simple qu’il y paraît. Le Tacheles est en effet une ruine mais faut-il pour autant considérer qu’il effraie les touristes de Mitte? Bien au contraire. Les aficionados du Mitte, côté chic ou côté choc, les touristes un peu curieux adorent visiter cet endroit avec l’impression grisante de s’encanailler et d’être au cœur de l’underground berlinois. À quelques pas de la Friedrichstrasse et de ses grands magazines, ils peuvent s’offrir à peu de frais le sentiment de toucher à la culture alternative qui confère à Berlin son aura internationale. Le Tacheles est le lieu de résidence et de résistance d’une communauté d’artistes et semble très utile à la vitrine berlinoise. Il revendique à ce titre plus de 300 000 visiteurs chaque année. Le combat du Tacheles est louable et on espère qu’il obtiendra un renouvèlement de son bail. Pour autant, on pense que la véritable créativité de Berlin ne se situe pas juste ici. Elle est profonde, souterraine, discrète ou exubérante. Elle éclot dans les nombreux ateliers d’artistes, à l’abri des regards jusqu’à la potentielle exposition, dans des galeries, ou dans des lieux plus sombres et punks encore que le Tacheles, où le touriste de Mitte ne pourra aller si commodément entre une visite du Reichstag et une séance photo sur Alexanderplatz…
http://www.tacheles.de/

Par Soizic Cadio

DDR Museum – Musée de la RDA

 

Voilà un sympathique petit musée qui ravira les Ostalgiques et les curieux. La surface paraît étroite mais le musée recèle de nombreux trésors cachés. Les faux murs sont en effet troués de tiroirs ou de penderies que l’on ouvre en tirant sur une poignée. Surprise: des cahiers d’écoliers, la panoplie du parfait petit socialiste, la garde-robe de la travailleuse… Le musée de la DDR aborde dans un joyeux bordel tous les thèmes de la vie quotidienne dans l’ex-Allemagne de l’Est: les vacances, l’école, l’organisation du travail, les vêtements, la consommation, les loisirs, l’architecture, l’information, la Stasie…
Deux pièces sont particulièrement intéressantes: la Trabi dans laquelle on a le droit de s’asseoir (enfin pour ça, il faudra se battre avec tous les petits gosses qui veulent y monter avant vous) et la reconstitution d’un appartement-témoin. On entre par le salon, on s’assoit dans un canapé aux couleurs douteuses et on regarde la télé. On a même le choix entre un discours de Honecker et un épisode de Derrick. Dans la cuisine, on trouve toute une panoplie d’appareils ménagers très rigolos qu’on aimerait bien avoir chez soi.
On peut y passer 1 heure ou 3 heures mais on y apprend forcément un tas de choses. Et on a de fortes chances de rencontrer une petite dame de 60 ans qui nous dira qu’elle a les mêmes à la maison (les mêmes cahiers d’école, les mêmes robes, les mêmes assiettes…).  

www.ddr-museum.de
Karl Liebknechtstr. 1
Plein tarif : 5,50 € - Tarif réduit : 3,50 €


Par Soizic Cadio

Tazpresso

Le Tazpresso est le café sympathique du sympathique journal „Die Tageszeitung“, familièrement appelé Taz, justement parce qu’il est sympathique. Orienté très à gauche, le Taz est un peu l’équivalent vraiment à gauche de notre Libération. Son emblème est une petite patte de panthère et son siège est situé dans la Kochstrasse, juste au dessus de Tazpresso. Le long de la grande baie vitrée, on peut déguster un expresso commerce équitable, lire gratuitement le journal, manger, acheter des produits dérivés du Taz, mais pas fumer des cigarettes. La clientèle se compose majoritairement d’intellectuels de gauches, assez chics et dégarnis, qui eux aussi lisent nonchalamment leur journal. Le lieu est élégant sans être lounge et l’ambiance, tranquille et détendue, sous-entend toutefois que se trouvent ici des gens qui réfléchissent très fort…

Rudi-Dutschke-Strasse 23 / Ubahn 6 Kochstrasse / Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 20h

Depuis mai 2008, presque plus besoin de se déplacer, le Taz Café vient à nous avec le Tazpressomobil. La petite camionnette rouge à l’effigie de la panthère Taz sillonne Berlin au rythme des marchés et des fêtes de rue: le mardi et le vendredi sur le Maybachufer, le samedi à Chamissoplatz à Kreuzberg et le jeudi à Kollwitzplatz à Prenzlauer Berg.

Par Soizic Cadio


Les Lapins Techno, Currywursters since 2007. Un blog curieux et culturel sur Berlin, en Français... les bars, les clubs, les bons plans, les shops, Berlin.