janvier, 2009
Berlin Est de 1948 à 1952: expo photo à la Berlinische Galerie
vendredi 30 janvier 2009
Kreuzberg, Kultur & Konfitur, Musées commenter



Berlinische Galerie
Alte Jakobstrasse 124-128
Ouvert du mercedi au lundi de 10h à 18h
Ouvert jusqu’à 2h samedi 31 janvier
Entrée 6€, Kombiticket Lange Nacht der Museen 15€
Par Zou
Fashion week: Over Hose
jeudi 29 janvier 2009
Kreuzberg, Mode commenter
Par Yan
Les Experts Berlin
mardi 27 janvier 2009
Berlinpinpin 2 commentaires
Les graphiques interactifs du Berliner Morgenpost nous apprenent beaucoup de choses: que ca craint d’habiter à Mitte, Friedrichshain ou Kreuzberg, qu’on se fait beaucoup plus facilement chourer son vélo à Pankow qu’à Neukölln et qu’il y a beaucoup plus de vols en général à Charlottenburg qu’à Marzahn. Bientôt, découvrez la nouvelle émission de ZDF retransmettant en direct les poursuites policières à travers la ville…
Par Zou
Double Eye, the best café in Berlin
jeudi 22 janvier 2009
Bars/Cafés, Schöneberg 1 commentaire
Dans la série “The best … in Berlin”, après le Hamburger, voici le café. Qui vit à Berlin et aime un tant soit peu le café (le vrai bon café, s’entend) vit chaque jour une expérience douloureuse. En France, il suffit de grommeler un “grmmf café numfhg siouplé” pour se voir servir illico un petit espresso bien serré. Certes, il vous en coûtera 1,5 € la gorgée mais vous aurez eu votre dose salvatrice de cafféine. A Berlin, si l’on veut un café, il ne faut surtout pas dire que l’on veut un café. Je m’explique. En commandant “ein Café”, vous vous entendrez répondre “ganz normal Café?” et vous verrez arriver sur votre table un mug, voire un bol, voire un thermos de 0,30 l de jus de chaussette, dans lequel il vous faudra ajouter trois pelletées de sucre pour le rendre buvable.
Vous aussi, dîtes non au mauvais café. Pour ce faire, trois options s’offrent à vous:
- Boire de la bière plutôt que du café
- Céder à la facilité et commander un Latte Macchiatto
- Filer chez Double Eye
Là, vous vous rendrez compte que vous n’aviez jamais bu de café… Situé dans la Akazienstrasse, la rue plus sympa de Schöneberg, Double Eye est un tout petit café qui ne sert que des… cafés. On aime déjà l’idée de ne faire qu’une chose mais de le faire bien. Attendez-vous à faire la queue, le meilleur café de Berlin se mérite car la réputation de Double Eye n’est plus à faire auprès des habitants du quartier. Une fois arrivé au comptoir, on se retrouve face à la Cadillac des machines à café, une La Marzocco, derrière laquelle dépassent à peine les petites têtes des serveurs. Chromée, rutilante, disproportionnée, la machine à café en impose et fait toute la différence. On peut prendre son café à emporter ou bien le déguster sur l’une des petites tables hautes à l’intérieur ou sur le banc dehors. Un espresso coûte exactement 77 centimes. Et là, divine révélation: fort mais pas trop, onctueux mais puissant, une petite mousse sur le dessus à la consistance parfaite, un goût qui reste en bouche… Le Dom Pérignon du Café. Voilà, vous savez quoi faire de votre samedi matin.
Double Eye
Akazienstrasse 22
U7 Eisenacher Strasse
Ouvert du lundi au vendredi de 9h31 a 18h29
Le samedi de 10h05 à 15h29
Par Zou
Icon club: Le Paris Paris à Berlin Berlin
mardi 20 janvier 2009
Clubs, Prenzlauer Berg 4 commentaires
Les Lapins Techno : La première question qui nous vient à l’esprit c’est pourquoi vos locaux sont-ils à Kreuzberg alors que le club se trouve à Prenzlauer Berg ?
Lars Döring: En fait, on habite à Kreuzberg. Pendant très longtemps nos bureaux étaient à Prenzlauer Berg mais on perdait bien une heure par jour à faire l’aller-retour donc on a fini par installer nos bureaux à Kreuzberg. L’essentiel de notre travail se fait au bureau, pas au club !
Pamela Schobess : La plus grosse part du boulot quand on travaille dans un club, c’est de s’asseoir devant un bureau et d’écrire des mails…
LLT : Combien de gens travaillent pour le Icon ?
LD : Seulement nous deux.
PS : Bien sûr nous engageons des graphistes, des gens pour travailler dans le club, mais nous faisons tout le reste, la programmation, la promotion… Personne ne fait le booking pour nous. Je suis sûr que certains propriétaires de clubs ne savent même pas qui jouent dans leur club. Ça, ça ne nous arrivera jamais.
LD : On accueille les artistes à l’aéroport, on les emmène au resto, on s’occupe d’eux…
LLT : Quel est votre background ?
LD : J’ai ouvert mon premier club quand j’avais 19 ans. J’ai commencé comme DJ. C’était difficile d’avoir des dates, donc je me suis dit qu’il fallait créer mon club.
PS : Moi je viens d’un autre monde, la banque, je travaille avec les chiffres, ce qui est plutôt bien pour un club. Et j’ai étudié la communication et la production audiovisuelle.
LLT : Quand et comment avez-vous commencé l’aventure Icon?
PS : La première soirée qu’on a organisée, c’était en… 1996, mais pas dans les locaux du Icon. Ensuite, il ne s’est rien passé pendant plusieurs mois et puis on a vraiment commencé en tant que club en 1997.
LLT : Quel genre de musique jouiez-vous à cette époque ?
LD : On a commencé avec des DJs berlinois, allemands et anglais. A l’époque, on jouait pas mal de Hip Hop, de Reggae et de Drum’n bass. Mais ce qui nous anime, c’est la découverte de nouvelles musiques. Nous avions deux priorités : programmer ce que nous aimons et que la musique soit de qualité.
LLT : Si on compare votre programmation à celle d’autres gros clubs berlinois comme le Panorama, le Trésor ou le Watergate, vous vous différenciez par une programmation très francophile et particulièrement axée sur la « French Touch 2.0 » (Ed Banger, Institubes, Record makers…). Que pensez-vous de cette nouvelle vague d’Electro française ?
PS : Pour nous, c’est vraiment la meilleure musique du moment. C’est la musique qui offre les meilleures sensations sur un dancefloor, celle qui fait le plus bouger. On pense que cette musique va prévaloir ces deux prochaines années. Le genre est loin d’être épuisé, il y a encore de nouvelles choses, c’est frais, et il y a encore tellement de gens qui ne connaissent pas. Ils commencent seulement à s’y intéresser et ils trouvent ça vraiment cool…
LLT : Et à Berlin plus qu’ailleurs…Berlin est vraiment le homeland de la minimale, tout l’inverse du son Ed Banger.
PS : On ne cherche pas à programmer de la musique qui fait l’unanimité. Par exemple, depuis le début de la Drum’n’Bass, il y a des gens pour dire que la Drum’n’Bass est morte. Nous, on continue d’organiser des soirées Drum’n’Bass, des soirées Reggae… On travaille avec certains DJs depuis plus de douze ans… Quand on commence à programmer un genre de musique, ce n’est pas pour deux semaines…
LLT : Quelle est votre relation avec ces labels Français avec qui vous travaillez. Vous avez un artiste Ed Banger toute les deux semaines ou presque…
LD & PS : Une fois par mois !
PS : Nous les programmons parce que nous adorons leur musique. Ca n’a rien à voir avec le business. Nous voulons un contact avec les gens avec qui nous travaillons. Par exemple, nous sommes très amis avec Vicarious Bliss, il a joué plusieurs fois chez nous, il a des amis à Berlin et il est vraiment très cool. Il est très facile de devenir proche de ces artistes, surtout ceux d’Ed Banger parce qu’ils sont très ouverts et intéressés par beaucoup de choses.
LLT : Le Icon a sûrement été le premier club de Berlin à programmer ce genre de musique. Quand est-ce que ça a commencé ?
LD : La première grosse fois, c’était avec Sebastian en 2007, c’était génial.
LLT : Prenzlauer Berg est peut-être un des quartiers de Berlin qui ressemble le plus aux quartiers branchés de Paris ou de Londres. Pourquoi avoir choisi ce quartier ?
PS : Dans les années 90, il y avait beaucoup d’espaces disponibles. Et Prenzlauer Berg est un quartier où vivent beaucoup de jeunes. Bien sûr, Kreuzberg est un quartier cool, mais on ne va pas déménager à chaque fois qu’un quartier est à la mode. C’est un phénomène très berlinois de déménager d’un quartier à l’autre. Si un journal dit qu’un quartier est cool, tous les « New Berliners » vont y emménager, ils détruisent tout, et puis ils déménagent dans un autre quartier…
LLT : Justement, que pensez-vous de ces jeunes Français, Anglais, Italiens, Espagnols, qui viennent habiter à Berlin ?
PS : C’est bien. C’est mieux que lorsque ce sont des Allemands. On n’a rien contre les Allemands mais très souvent, ce sont des jeunes Allemands de l’Ouest qui viennent étudier à Berlin parce que c’est cool, ils dépensent l’argent de leurs parents, ils n’ont pas besoin de travailler… Le problème c’est qu’ils prennent mais qu’ils ne donnent rien. Alors que les étrangers qui viennent à Berlin se débrouillent tout seuls la plupart du temps. Ce n’est pas facile de quitter son pays pour emménager en Allemagne, c’est un gros changement de vie. Du coup, ce sont souvent des gens ouverts, capables d’assumer leurs responsabilités.
LLT : Quand on arrive à Berlin, la première chose qu’on entend c’est que c’était mieux avant, il y a 10 ans… Vous partagez ce sentiment ?
LD : D’un côté, c’est toujours vrai, c’était toujours mieux avant ! Mais il faut vivre avec son temps et tous les changements ont des bons côtés. Et en comparaison d’autres grosses villes artistiques, Berlin est toujours aussi cool…
PS : Bien sûr c’est différent, surtout pour les clubs. C’est beaucoup plus dur aujourd’hui. On est plus surveillés, la police fonctionne différemment.
LLT : C’est plus difficile de gérer un club ?
PS : C’est surtout difficile d’en ouvrir un. C’est toujours possible mais il faut oublier les clubs clandestins. La police débarque devant votre porte en un instant. Finalement, c’est plutôt bien pour les clubs “officiels” comme le nôtre parce qu’on doit payer les taxes, le loyer, les artistes, les assurances… Il y a tellement de choses à payer quand on est un club “officiel”, alors que les clubs clandestins peuvent se permettre d’être moins chers. C’est un critère qui compte, surtout aujourd’hui, quand plus personne n’a d’argent.
LLT : Le Icon a-t-il déjà été un club clandestin ?
PS : Au début oui. Il fallait bien commencer, on n’avait pas d’argent, on ne pouvait pas ouvrir avec un papier en main. Il y avait énormément de clubs clandestins à l’époque et la scène musicale était différente, plus colorée.
LLT : Et aujourd’hui que pensez-vous de la scène musicale berlinoise ? Il y a beaucoup d’artistes, de groupes, de musiciens qui emménagent à Berlin, des gens qui aujourd’hui disent : je vis à Berlin donc je suis un artiste…
LD : Oui c’est toujours le problème, la qualité ne dépend pas du nombre d’artistes… Il y a toujours de bons artistes à Berlin. Berlin est toujours focalisée sur la techno et la minimale, toujours… Mais ça va changer et ça a déjà commencé à changer. Dans les prochaines années, il devrait y avoir plus de gens avec l’esprit plus ouvert qui ne veulent pas seulement écouter ou faire de la minimale.
LLT : Vous programmez principalement des DJs, avez-vous l’intention de programmer de la musique live, c’est ce qui plait en ce moment…
LD : Nous le faisons déjà, mais dans des lieux plus grands, Lido ou Maria.
PS : On ne peut pas le faire dans notre club, nous avons seulement une petite scène…
LD : Dans les cinq prochaines années, on devrait s’investir plus dans ce type d’événement. Mais de notre point de vue, même avec un laptop ou des platines, on peut parler de live. Tout dépend du DJ. Certains donnent vraiment tout et savent électriser la foule.
Icon Club
www.iconberlin.de
Cantianstr. 15
U2 Eberswalderstr.
Par Yan
Wasted German Youth, créateur de bien jolis stickers (& T-shirts)
vendredi 16 janvier 2009
Mode, Shopping 1 commentaire
Les collaborations artistiques entre labels musicaux et designers ne sont pas nouvelles. Factory Records a forgé son identité grâce aux visuels expérimentaux de son designer attitré Peter Saville. De même, personne ne discutera l’influence qu’a eu le travail de So Me dans le succès planétaire d’Ed Banger. L’identité d’un label ne se bâtit plus essentiellement sur son esthétique sonore mais sur ce que le label donne à voir au travers de ses pochettes de disques, de ses flyers, de ses clips, de son site et de ses T-shirts édition limitée vendus chez Colette.
Ça, le cousin Berlinois d’Ed Banger, Boysnoize records l’a bien compris et c’est avec le designer Paul Snowden créateur de Wasted German Youth que le label s’est associé pour la réalisation de ses visuels. Le concept est des plus simples : des stickers rectangulaires qui affichent des slogans en lettres majuscules blanches sur fond noir, déclinés en T-shirts. Les slogans ? « German Wasted Youth » (mouaif…), « Berlin Wasted Youth » (c’est mieux), « The kids want techno » (ha bon?), et « Minimal my ass » (notre préféré). Des T-shirts sympas, mais à notre avis un peu trop chers : 45 € pour le modèle de base et 65 € pour les éditions limitées, pas très Berlinois tout ça…
Wasted German Youth sera à Premium Berlin du 29 au 31 janvier.
Wasted German Youth
www.wasted-german-youth.com
Les T-shirts sont en vente sur le site
Par Yan
Tu la ramènes moins maintenant, sapin!
jeudi 15 janvier 2009
Berlinpinpin 1 commentaire
Par Zou









