décembre, 2008
Inglorious Basterds au Café Einstein
jeudi 18 décembre 2008
Berlinpinpin, Schöneberg 767 commentaires
Après avoir passé notre pause déjeuner tournés vers le café sans toucher à nos carbonara pour essayer d’entre-apercevoir un cheveux de Brad (juste comme ca hein), on a fini par payer notre plat, tout en s’efforcant de prendre un air blasé:
- Alors, vous l’avez vu? Nous demande la serveuse à l’air endormi.
- Ben nan… Mais par contre on a vu Daniel Brühl!
- Daniel Brühl? Ah oui, lui, oh, mouaif…”
Par Soizic Cadio
Rendez-nous notre U-bahn!
mercredi 17 décembre 2008
Berlinpinpin 746 commentaires
Les amis, l’heure est grave… Vous avez sûrement remarqué depuis quelque temps les subtiles (car encore aléatoires) insertions des nouvelles rames dans le faible (mais noble) trafic du U-bahn berlinois.
Non content de transformer la fière voiture aux confortables banquettes, qui caressaient et berçaient le clubber ivre au petit matin, en un tube technologique et dépouillé et (dois-je le préciser?) aux banquettes des plus rigides, la BVG a profité de cette transformation (que certains appelleront d’une mauvaise foi sans pareille « modernisation ») pour changer la noble couleur qui le caractérisait : un orange un peu triste, délicat, tout droit sorti d’un épisode de Derrick. Une teinte subtilement mise en valeur par le violet des banquettes, l’intérieur bois verni et les motifs football collés sur ses vitres qui, avec les poubelles, participait à l’identité visuelle de la ville. Mais voilà, le bel orange n’est plus. Il cède la place à un jaune pétant type Borussia Dortmund des années 90… On appréciera d’ailleurs la similitude des logos de la BVG et du BVB… troublant hasard ou sombre machination?
Par Yann Faure
Les Incroyables Aventures des Lapins Techno épisode 2
mardi 16 décembre 2008
Les Incroyables Aventures Des Lapins Techno 203 commentaires
Par Yann Faure
Burgermeister, the best Burger in Berlin
lundi 15 décembre 2008
Bouffe, Kreuzberg 31 commentaires
Si vous aussi, vous voulez votre Burgasme, pas besoin d’aller à New York puisque le meilleur burger de l’histoire du burger est à Berlin. Au Burgermeister. L’endroit en soi est assez extraordinaire. Situé sous les rails du métro aérien (U1), en face de la station Schlesisches Tor, le Burgermeister occupe une petite guérite verte Art Déco qui abritait autrefois les toilettes publiques… On commande son cheeseburger et ses frites, on prend son ticket et on attend que son numéro s’affiche quand la commande est prête. Ils ont même pensé à nos petits corps meurtris par le froid berlinois en mettant des vitres tout autour du Burgermeister, pour que l’on puisse attendre et manger sans perdre l’usage de ses doigts. Ding. Numéro 28. C’est à nous. On s’approche solennellement pour venir prendre son burger que l’on mange religieusement jusqu’à la dernière miette. Viande délicieuse, pain grillé juste ce qu’il faut, oignons, tomates et cornichons frais…
L’autre avantage du Burgermeister, c’est qu’il est situé au carrefour de la vie nocturne de Kreuzberg. Sa petite lumière accueillante sera donc là pour vous guider à toute heure du jour et de la nuit: à 18h (parce que vous n’avez mangé qu’un Frühstück depuis le matin et que c’est l’heure à laquelle votre estomac se réveille), à minuit (après le bar et avant le club) ou à 4h du mat, après une nuit mouvementée.
Voilà. Nous vous souhaitons un bon Burgasme. De rien, c’est normal.
Burgermeister
Oberbaumstrasse 8
U1 Schlesisches Tor
Ouvert tous les jours de 11h à 2h (4h le vendredi et le samedi)
Par Soizic Cadio
Berlin Berlin: Shoot! Shoot! Shoot!
samedi 13 décembre 2008
LLT Gallery 706 commentaires
Voici un tout nouveau blog photographique sur Berlin, “Berlin Berlin“. Si on vous parle de ce blog, c’est qu’il développe un concept très intéressant: la multiplicité des regards sur une ville. Chacun de ses trois auteurs (Matthieu, Alix, et Flora) poste quotidiennement un cliché de Berlin. Des détails, des scènes, des bâtiments… chacun livre sa perception de la journée à travers une image. Des perceptions et des points de vue qui confrontés l’un à l’autre prennent une nouvelle dimension et un nouveau sens.
Par Yann Faure
Kotti’s secrets
jeudi 11 décembre 2008
Bars/Cafés, Clubs, Kreuzberg 307 commentaires
Lorsqu’on découvre cette place pour la première fois en tant que touriste, on ne peut s’empêcher de penser aux banlieues françaises également construites sur le triste modèle du Tetris. Un Tetris figé, austère, et où les empilements de barres ne rapportent pas de points… On descend du U-bahn, on jette un regard furtif sur la place, puis on s’engouffre dans les profondeurs de la station, le repère des drogués et de leurs fournisseurs. À peine sorti de la station, on presse le pas pour rejoindre la Oranienstrasse ou le Graeffekiez, mais jamais, non jamais on ne s’arrête.
Pourtant Kottbusser Tor, c’est aussi Kotti, un surnom donné à la place par ceux qui y vivent, ceux qui y travaillent, ceux qui s’y arrêtent parce que oui, Kottbusser Tor est un endroit attachant, vivant, un vrai Kiez avec ses habitants et sa vie de quartier et, cerise sur le ghetto, Kotti est également un des hauts lieux de la vie nocturne berlinoise. Mais pour le savoir, encore faut-il s’y arrêter et explorer ces barres que l’on ne saurait voir. Les Lapins Techno vous montrent les portes derrière lesquelles se cachent les lieux qui font les nuits de Kotti. Il ne tient qu’à vous d’y pénétrer.
On aime: ses serveuses à moustache, sa déco dépouillée et absurde, les meubles qui tombent du plafond (allusion au magasin de meuble qui résidait dans l’immeuble), ses murs de béton, ses néons verts et la Flensburger à 2€…
Pour s’y rendre: Sortir du U-bahn côté Rossmann, pénétrer dans le passage entre le Rossmann et le kebab, la vitrine du bar est visible du passage, mais attention, ne cherchez pas la porte, l’entrée se fait du côté opposé.
On aime: l’étroitesse de l’espace, ses fenêtres inclinées, sa vue imprenable sur le U-bahn, ses DJs.
Pour s’y rendre: Sortir du U-bahn côté Kaiser’s et prendre l’escalier ouvert à droite du supermarché, puis l’escalier de gauche et la première porte à gauche au premier étage.
On aime: ses fenêtres inclinées et sa vue sur le U-bahn (comme au Paloma), ses sièges le long des fenêtres, et son baby foot…
Pour s’y rendre: Sortir du métro côté Kaiser’s, longer la Skalitzer Strasse jusqu’a la porte du n°134. Monter les escaliers jusqu’au premier étage, puis pousser la première porte à gauche.
On aime: sa programmation oscillant entre groupes berlinois underground et figures de la scène internationale alternative, la simplicité de l’endroit (une salle carrée, une scène, un bar, comme au Lido), ses mezzanines.
Pour s’y rendre: Sortir du métro côté Kaiser’s, longer la Skalitzer Strasse jusqu’aux faibles lumières qui ornent le kiosque de l’entrée. La salle est au fond de la cour.
On aime: le côté Trash et défoncé du lieu, les toilettes sur le palier, sa programmation très berlinoise.
Pour s’y rendre: Sortir du U-bahn côté Kaiser’s, longer la Skalitzer Strasse jusqu’à la porte du n°133. Gravir les escalier jusqu’au dernier étage, pousser la porte en face des toilettes.
Par Yann Faure
La Rock’n Roll attitude sur ton canapé: Soft Machines
mardi 9 décembre 2008
Shopping 1,013 commentaires
Dans la série des objets onéreux, inutiles et indispensables voici les Soft Machines. Le concept est très simple : Des machines de légende comme la boîte à rythmes TR 808 de Rolland, la pédale d’effet proco RAT 2 ou la Big Muff de chez Electro-Harmonix dans des versions tissus et rembourrées pour bien caler vos fesses sur le canapé.
Avouez que pour développer une idée aussi tordue, l’auteur de ces créations devait avoir de sacrés talents pour la couture mais surtout un énorme béguin pour ces petites machines. Évidemment, le créateur de ces monstres de tissu est musicien, musicienne plus exactement puisqu’il s’agit de la bassiste et guitariste du groupe pop rock Berlinois mondo fumatore.
Les spécialistes s’empresseront de faire remarquer que la réplique de la TR 808 n’affiche que 12 touches au lieu des 16 sur la véritable machine et que certains potards manquent à l’appel, à ceux-là nous répondrons avec courtoisie mais fermeté, que ces coussins ne font de toute façon pas de musique, puisqu’ils sont en tissus.
Seul hic, le prix : 99€ pour chacune de ces Softs Machines. Si on peut relativiser l’investissement pour la TR 808 dont l’original s’échange autour de 900€ sur eBay, il n’en va pas de même pour les pédales d’effets, étrangement moins chères que leur réplique en tissus.
Mais honnêtement, le prix de l’absurdité peut-il être raisonnable ?
Retrouvez le shop de Soft Machines sur Dawanda, ici.
http://fr.dawanda.com/shop/softmachines
Par Yann Faure












