Des lapins dans Berlin…
mardi 27 novembre 2007
Berlinpinpin
Berlin est une ville fantasme, pour ceux qui la connaissent, ceux qui l’imaginent, ceux qui la voient dans Tracks et la lisent dans les magazines. Rien que son nom suffirait à créer le fantasme d’une petite île paradisiaque où tout est possible. Berlin. Bärlin. La ville des Ours, la ville du mur, la ville de la chute du mur, la ville des punks, des anarchistes, des squats, la ville de Chekpoint Charlie et de Goodbye Lénine, la ville des 1er mai, la ville où Kennedy était un Berliner, la ville de Potsdamer Platz et des chantiers. Arrêtons là les énumérations. Berlin est la ville de tout un tas de choses, ce qui fait qu’à 15, 20 ou 50 ans, on y trouve ce qu’on veut bien y trouver. Et on en revient forcément transformé et nostalgique. C’était bien Berlin. Son métro orange où ses parcs boisés, ses grues ou ses lacs. C’est l’urbain le plus pur où la nature ne perd pas ses droits. Les deux s’entremêlent et créent autre chose, une autre catégorie, entre ville et nature. C’est plus qu’une ville et mieux que la nature. On respire, on se sent bien et libre et on est pris en même temps dans ce bitume qui raconte des histoires. Et la liberté qui se dégage de chaque berlinois rencontré donne envie de se jeter aussi dans ce grand n’importe quoi, d’y contribuer, un peu. Et d’y réaliser ses projets les plus fous. C’est ce qu’on va faire. En attendant de vous en dire plus, on va essayer de parler un peu de cette ville, aux francophones qui y habitent et qui n’y habitent pas. Parce que quand la presse française titre les Français partent à Berlin, la presse allemande titre les Français vivent à Berlin, et c’est bien. Alors autant en profiter : les lapins, à Berlin, les lapins à Berlin ! Et pourquoi des lapins ? Ben ça, on vous le dira plus tard…
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